Quand l’été rime avec mariages…

juin 2018Chers amis,

quel plaisir de vous offrir ce numéro estival plein de couleurs, de gaité et de beaux partages ! Les francophones de 11 pays différents écrivent pour vous aux sujets qui les touchent et enchantent.

Tout d’abord nous continuons la série de publications consacrée aux 150 ans du poète français Francis Jammes. Il fut un guide spirituel pour un grand poète russe Ilya Ehrenbourg. C’est lui qui a traduit en russe beaucoup de ses œuvres. Et nos étudiants vous présentent aussi leurs traductions en russe des poèmes de Francis Jammes.

Vous ferez connaissance avec une petite élève russe Dacha. Passionnée de la langue française, bien que débutante, elle fait aussi ses premiers pas en tant que traductrice.

Et ce n’est pas tout ! Les étudiants chinois de l’Université de Nanjing partagent avec vous leurs impressions du livre d’Émir Kusturica qu’ils ont traduit en chinois.

Mais le sujet-phare de ce numéro est le mariage. Vous découvrirez les traditions nationales de fête de l’amour et de la naissance de la famille en Russie, en France, au Paraguay, en Chine, au Congo, en Algérie et dans d’autres pays africains. Nous tenons beaucoup à l’amitié avec nos amis francophones de l’Asie, de l’Europe ou des Amériques qui se réunissent une fois de plus sur nos pages à travers les frontières et les distances.

En plus, une première vous attend : un article sur la musique électronique française. Vous pourrez le lire tout en écoutant les compositions de Space, Daft Punk ou Vitalic. Vous vous demandez comment ? Allez voir !

Et enfin… notre rubrique préférée « Portrait pédagogique » vous présente Anne-Marie, une jeune professeure de français très dynamique et enthousiaste qui sème les grains d’amour pour le français aux États-Unis.

Bonne lecture de ce 50e numéro de « Salut »!

Rendez-vous à la rentrée !

Publicités

Joyeux anniversaire, Alexandre Sergueïevitch !

IMG_2837Il y a une belle tradition à Blagovechtchensk : célébrer l’anniversaire du grand poète russe Alexandre Pouchkine par une fête de rue. Le 6 juin, les amateurs de l’œuvre d’Alexandre Pouchkine se réunissent devant la bibliothèque régionale et récitent ses poèmes en langues étrangères.  Les élèves et les étudiants russes le font en français, allemand, anglais, chinois. Et les étudiants étrangers de l’école militaire supérieure d’Extrême-Orient s’appliquent à le faire en russe ou dans leurs langues maternelles : portugais, arabe, français, et d’autres. Et évidemment, nombreux sont nos voisins chinois qui déclament les chefs-d’œuvre de Pouchkine en chinois et en russe.

Lire la suite